Mardi, 19 janvier
Travail de grammaire
Documents AP
Devoirs pour mercredi :
Apprendre le vocabulaire pour la production orale
Mercredi, 20 janvier
1. Petit contrôle de vocabulaire
2. Production orale au labo
Devoirs pour jeudi :
Lire de la p. 85 à 93.
Choisissez 2 questions auxquelles vous répondrez par écrit sur le blog !
- Haut de la p.86 : « L’univers entier se mit à rire de moi » Analysez.
- Discours sur le jugement et l’innocence qui arrive à une conclusion p.87. Est-ce que le narrateur pense que l’on puisse échapper au jugement ? A votre avis, pense-t-il qu’un homme puisse être innocent ? Quelle est la façon dont on peut échapper temporairement au jugement selon Clamence ? Etes-vous d’accord ? Il dit, p. 88 : « La richesse, cher ami, ce n’est pas encore l’acquittement, mais le sursis, toujours bon à prendre… » Que pensez-vous de cet argument ?
- Fin de la p. 88, analysez le paragraphe : « Le plus souvent, au contraire, nous nous confessons à ceux qui nous ressemblent et partagent nos faiblesses. Nous ne désirons donc pas nous corriger, ni être améliorés : il faudrait d’abord que nous fussions jugés défaillants. Nous souhaitons seulement être plaints et encouragés dans notre voie. (…) Nous n’avons ni l’énergie du mal ni celle du bien. »
- P. 90, paragraphe 2, Clamence découvre la dualité de l’être. Quelle est cette duplicité ?
- Ce chapitre marque le changement de Clamence. Qui est le véritable Clamence ?
Jeudi, 21 janvier
Discussion
Devoirs pour lundi :
1. Editer les essais sur La chute.
2. Lire de la p.93 à 102.
a. . Clamence commence à être hanté par l’idée de mort. A quoi cette idée le conduit-il ? Que décide-t-il de faire ? p.95
b. p.95 : « l’idée, par exemple, que je suis seul à connaître ce que tout le monde cherche et que j’ai chez moi un objet qui a fait courir en vain trois polices est purement délicieuse. » A votre avis, de quoi s’agit-il ? Rappelez-vous le 1er chapitre et ce qui manque au bar Mexico-city.
c. p.100 : Clamence s’accuse en public, pourtant on ne le croit pas et on ‘rit’. Quelles sont ses motivations ?
1. En haut de la page 86, Clamence dit que “L’univers entier se mit à rire de moi.” C’est la première fois que Clamence admet son insécurité. Il toujours dit qu’il est comme surhomme, mais maintenant, on découvre qu’il n’est pas très sûr de lui-même. Clamence est un individu qui est beaucoup plus complexe. Il juger, mais il n’aime pas être jugé. Il est toujours peur de rire parce qu’il pense que les autres lui moquer. Depuis longtemps, il pense que les jugements fondaient sur lui sont distrait et souriant. Mais un jour, il a reçu toutes les blessures en même temps, et il “perdit [ses] forces un seul coup;” on ne sait pas exactement ce qui s’est passé. Evidement, il y a des tas des choses qu’on ne sait pas de lui; il a beaucoup de choses à cacher.
RépondreSupprimer3. A la fin de la page 88, Clamence formule des observations sur la nature humaine. On ne confie pas nous-mêmes avec les personnages qui sont meilleurs que nous parce qu’on est peur d’être jugé. “Nous nous confessons à ceux qui nous ressemblent et qui partagent nos faiblesses” parce qu’on peut relater ensemble. Nous pouvons nous comprendre mutuellement, et il ne faut pas que nous cachions rien. La nature humaine est de prendre le voie plus facile. Nous voudrions “ne plus être coupables et ne pas faire l’effort de nous purifier.” Il n’y a pas rien de désir de s'améliorer soi-même, justement de recevoir sans donner. Les humaines sont malveillant depuis son naissance, et pour cette raison, nous sommes dans le vestibule de l’enfer.
1. Après le rire, Clamence commençait a perdre sa sécurité superficielle. Le rire commençait sa "chute" émotionnelle et physique. Après le rire, il tombe en publique et il se sentit que "l'univers entier se mit à rire de [lui]." Ses vrais insécurités sont révélés dans cette phrase--tandis qu'il essayait d'agir avec toute grâce et vertu, sa vraie âme n'étaient pas si pur. Le rire, bien qu'il ne change pas la personne de Clamence, il lui montre qu'il n'est pas la bonne personne qu'il a pensé qu'il était et qu'il est exposé au jugement.
RépondreSupprimer1. Clamence dit que, "L'univer entier se mit à rire de moi." Cette phrase relie à son expérience précédent sur le pont quand il entend un rire mais voit personne. Mais maintenant il entend les rires de tout le monde, pas juste une personne. Il est paranoïde. Il a peur d'être jugé par les autres et permet ses peurs à s'emparer de son esprit.
RépondreSupprimer2. Dans cette passage je ne suis pas certaine exactament qu'il dit, mais je pense qu'il veut dire qu'il est difficile à couper au jugement. Mais la plus près façon d'echapper le jugement est avec la richesse. Selon Clamence, personnes rendent des mauvais jugements quand on a des fortunes. Il croit que l'innocence viens avec la naissance, et c'est la faute d'homme quand il est né sans ça.
1.) Quand Clamence dit "L'univers entier se mit a rire de moi", il se rend compte que le monde ne pense pas que Clamence est comme parfait ou special comme il a pense. Clamence est tombe de son piedestal et maintenant il sait que ses "amis" ne lui aiment pas et meme les personnes qu'il ne sait pas n'aiment pas Clamence. Clamence se rend compte que des personnes lui jugent et rirent, et qu'est sa plus grande peur dans sa vie.
RépondreSupprimer5.) Ce chapitre marque le chanement de Clamence ou il commence dire la verite. Clamence appelle l'interlocuteur "cher ami" et c'est quand Clamence dire ses vrais secrets. Clamence fait confiance a l'interlocuteur et il montre sa vrai personnalite. Vraiment, il a peur des opinions d'autres, donc il fait un acte pour tout le monde. Il oublie son anniversaire et il devient plus seduisant aux femmes. Son nouveux royaume etait le lit. Alors Clamence dit qu'il ne comprend pas pourquoi des personnes mourir pour d'argent et des bons metiers. Pourtant, Clamence se confie a l'interlocuteur, il admet qu'il fait un acte et maintenant Je ne pense pas que meme Clamence sait qu'il vraiment est.
3. Il m’apparaît que dans ce paragraphe, Clamence arrive a cette conclusion parce qu’il a abandonné l’espoir de s’améliorer. Il a tombé très loin, et il n’y a pas de chance de se racheter. Alors, son analyse prétentieux (il pense qu’il sait tout) est que toute l’humanité est juste comme lui—découragé et dépourvu du dynamisme qui peut les relève au-dessus de leur situation présent. Les caractéristiques qu’il dénonce sont ses propres vices, et encore une fois il projette sa vie sur tout le monde.
RépondreSupprimer5. Le véritable Clamence apparaît d’être un homme qui a des fautes mais qui les reconnaît. Il pense que ses vertus mettent ses vices en équilibre. Il apparaît égoïste, mais à la même fois il croit que tout le monde et juste comme lui—et dans ça sa vraie nature est révélée. Clamence est un homme des contradictions, un maître de la duplicité mais un qui est pénitent (un juge-pénitent). Il croit que c’est sa responsabilité de partager ses philosophies avec les autres, encore révélant son égotisme.
1. A la page 86, quand il dit que "L'univers entier se mit alors a rire autor de moi," Clamence admet sa peur d'etre juge. Pour tout le roman, Clamence est tres prudent de ses insecurites et ses defauts, mais pour le premiere temps, il nous raconte consciemment de sa peur de rire. Cette cruciale premiere etape conduit Clamence a son changement en personalite. En admettant ses peurs, le rire ne se sent pas assez intimidant.
RépondreSupprimer3. Clamence, essentiellement, dit que les humaines, avec leurs problemes, ne veulent jamais les corriger, mais etre "plaints et encourages dans [leurs] voie." Pour cette raison, on admet les defauts a quelqu'un qui a les meme defauts, parce qu'on ne veut pas d'etre seul dans la faiblesse. Alors, Clamence parle de sa point de vue sur la nature humaine. Il croit que les gens veut seulement la sympathie, et pas leur corriger. Il fait allusion a Dante, qui a dit que les humains sont dans la "vestibule" de l'enfer. Cette penurie de la motivation de s'ameliorer conduit les humaines dans le chemin de l'enfer.
1. Clamence a dit que « l'univers entier se mit alors à rire autour de moi » une phrase qui montre son manque de confiance en lui-même. Quand il entend le rire des autres, il pense immédiatement qu’ils rirent à lui, et se moque. Sa nature méfiant révèle son insécurité, et l’ascension des autres à l’univers montre une augmentation de son instabilité. Cette insécurité vient de son conviction que tous les hommes le jugent parce qu’il et heureux avec les femmes. Il dit que le solution est simple : « heureux et jugé, ou absous et misérable. » mais son instabilité avec lui-même et son suspicion que tous les hommes lui moque prouve que ce n’est pas tellement simple. Le jugement lui rend maladroit et emprunté, en ce qu’il est l’objet de leur moquerie.
RépondreSupprimerOups alors! mon ordinateur est ennervant...partie deux:
RépondreSupprimer2. Clamence révèle une dualité de lui-même dans ce chapitre. Dans les chapitres antérieurs, Clamence se montre d’être immobile, sans fautes. C’est seulement dans ce chapitre qu’il admit ses faux : la dualité et son instabilité, par exemple. En général, Clamence essaye d’être parfait : il revisite en détail son désire pour aider les pauvres. C’est évident pour le lecteur qu’il n’aide jamais les pauvres pour eux-mêmes, plutôt son apparence aux autres. En ce chapitre, il reconnaît ses fautes, prouvant que le vrai Clamence est l’homme qu’il admit d’être dans ce chapitre : l’homme humain et imparfait.
GAAHH et ce n'est pas numero 2! c'est numero 5! Désolé
RépondreSupprimer3. Le paragraphe au-dessus est une référence par Jean Baptiste Clemence à un des sept péchés capitaux : la paresse. Les humains choissent souvent vivre comme facilement que possible ; Nous avons une tendance à nous contenter avec ce qui est à notre portée. Comme ci-dessus, nous éviterons les difficultés de nous corriger et nous améliorer. Notre paresse et manque d’énergie nous conduisent à accepter les faiblesses des ceux autour de nous, en place d’en surmonter—une lutte qui, enfin, pourrait nous améliorer. Une autre importance de ci-dessous est l’incorporation cachée du titre, « La Chute. » On dit que les sept péchés capitaux amèneraient la chute de l’humanité. Si nous sommes affaiblis par la paresse, la chute vient.
RépondreSupprimer1.)« L’univers entier se mit à rire de moi »
RépondreSupprimerClamence pense qu’il est meilleur que tout le monde, mais il se sent concerné encore que les autres pensent. Il n’aime pas quand les gens ne l’aime pas et il se sent seuls les hommes sages peuvent supporter la haine. Il sent aussi que les gens pensent toujours qu’ils sont innocents, mais ils ne veulent jamais être jugés eux-mêmes. Les gens jugent en ordre cacher leur insécurités. Aussi il est paranoïde et il pense que tout le monde est hors de lui faire.
4.) Clamence découvre qu’il fait toutes ces aimable chose, mais pour des raisons égoïstes. La dualité est qu’il fait tout ces actions pour une raison, mais il y a toujours une autre raison derrière elle. Aussi il est une personne différente à la surface, qu’il est à l’intérieur. Il est gentil à la surface, mais il est égoïste à l’intérieur. Tout il prétend être est un mensonge.
1. Pour la plupart de sa vie Clamence avait consideré lui-même être très apprécié mais depuis il est paranoïde, et il inquiète quoi les gens pense de lui, il commene croire que tout le monde rit à lui. D’habitude Clamence se tire avec ses insécuritées par jugement les autres mais maintenant qu’il s’analyse, ses défauts ne sont plus caché.
RépondreSupprimer2. Si Clamence veut des gens croit il est dévoué et genereux qu’il sois que gaçon mais en son esprit il toujours revient à lui. Même quand Clamence fait bonnes choses, il ne fait pas rendre bon. Si l’action ne profit pas Clamence, que pourquoi le faire?
1.) Haut de la p.86 : « L’univers entier se mit à rire de moi » Analysez
RépondreSupprimerC’est une scène quand Clamence aurait un moment de la conscience de soi-même. Il se rend compte qu’il vivait un mensonge; un mensonge qu’il avait crée. C’est facile pour rire parce qu’avant Clamence a cette épiphanie, il était un homme egocentrique et arrogant. Alors, Je le recommande parce qu’il réalise le fait que il avait “vécu longtemps” dans les illusions. Comme il dit après, ce n’est pas difficile de découvrir que il avait les ennemis. Donc, c’est quelque chose drôle mais aussi progressif pour Clamence et les autres personnes autour de lui.
5.) Ce chapitre marque le changement de Clamence. Qui est le véritable Clamence ?
La vérité au sujet de Clamence est qu’il a juste réalisé qu’il n’est pas très populaire. Avant cette réalisation, Clamence était un homme egocentrique et arrogant comme j’ai dis dans numéro une. Cette une grade tape dans la vie d’un personne pour l’admettre il a tort.
1) En haut de la page 86, Clamence dit que « l’univers entier se mit à rire de moi. » Avec cette phrase, il montre ses vraies insécurités. Clamence a écouté le rire sur le même pont qu'il avait vu une femme se donne la mort. Pour Clamence, le rire est un chose effroyable. Il l'écoute et pense automatiquement que le rire est dirigé à lui. Cette conviction montre son ego parce qu'il croit que l'univers est lui prêté attention. Pourtant, il montre aussi que il est paranoïde et n'est plus confident.
RépondreSupprimer5) Dans les premiers chapitres de cet livre, Clamence est représenté comme un homme égotiste qui sait tous ses attributs positive. Mais dans cet chapitre, il reconnait que il n'est pas parfait et commence à traiter l'interlocuteur comme un égal. Il se rend compte que il n'a rien amis et il est solitaire.
1. Je crois ce ligne est la première fois que Clamence semble accepter les jugements des personnes autour de lui. La plupart du roman, Clamence essaie agir comme les jugements et le rire ne l’affecter pas. L’importance de ci-dessus est son nouvelle acceptation. Ce paragraphe signifie le premier signe que Clamence devient plus honnête avec lui-même et l’interlocuteur. Apres ses réflexions nombreuses sur l’immoralité de l’homme, cette ligne met accent sur une nouvelle personnalité qui commence à développer en Clamence.
RépondreSupprimerJ'ai eu ce paragraphe au-dessus mais l'amenait ici aussi:
3. Le paragraphe au-dessus est une référence par Jean Baptiste Clemence à un des sept péchés capitaux : la paresse. Les humains choissent souvent vivre comme facilement que possible ; Nous avons une tendance à nous contenter avec ce qui est à notre portée. Comme ci-dessus, nous éviterons les difficultés de nous corriger et nous améliorer. Notre paresse et manque d’énergie nous conduisent à accepter les faiblesses des ceux autour de nous, en place d’en surmonter—une lutte qui, enfin, pourrait nous améliorer. Une autre importance de ci-dessous est l’incorporation cachée du titre, « La Chute. » On dit que les sept péchés capitaux amèneraient la chute de l’humanité. Si nous sommes affaiblis par la paresse, la chute vient.